mardi 18 août 2015

book review | E. Lockhart : we were liars. đŸ€đŸ”„đŸ¶

We Were Liars
E. Lockhart
Editions Delacorte Books


Une famille belle et distinguée. Une ßle privée.

Une fille brillante, blessée ; un garçon passionné, engagé.
Un groupe de quatre adolescents - les Menteurs - dont l'amitié sera destructrice.
Une révolution. Un accident. Un secret.
Mensonges sur mensonges.
Le grand amour. La vérité.

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Je l'ai enfin lu, ce livre aux avis si mitigĂ©s... Les uns l'adorent, le vĂ©nĂšrent mĂȘme, alors que les autres le dĂ©testent et se demandent d'oĂč vient l'engouement gĂ©nĂ©ral. 

We Were Liars semblait vraiment ĂȘtre le genre de roman qui partage ses lecteurs en deux, qui ne laisse qu'une impression radicale. Personnellement, je l'ai adorĂ©. Pourtant je ne sais pas du tout comment vous en parler, tout simplement parce que l'intĂ©rĂȘt majeur du livre, en tout cas pour moi, repose sur un secret, le secret. Impossible donc de vous dĂ©voiler ne serait-ce qu'une partie du mystĂšre de cette histoire pour vous donner envie...

Ce que je peux en dire donc, le voilà. L'histoire se focalise sur Cadence, ou Cady, et se déroule sur une ßle privée familiale. Sur cette ßle habite les grand parents de Cadence, sa mÚre, ses tantes, et la ribambelle de cousins qui les accompagnent. Ils se retrouvent tous là-bas chaque été. Cadence, ses cousins Mirren et Johnny, et le mystérieux invité Gat, sont trÚs proches, et se prénomment the liars, les menteurs.

Le titre est un symbole tout au long du livre. Je me demandais ce qu'il signifiait. C'est une énigme, ça et beaucoup d'autres choses tout au long de l'histoire. Mais je n'ai rien vu venir. Rien...du...tout. Et c'est sans aucune hésitation ce qui a fait de ce livre une oeuvre de génie à mes yeux.

Le dĂ©but ne commençait pourtant pas de maniĂšre trĂšs palpitante. Je trouvais qu'il y avait beaucoup trop de personnages d'un seul coup, que tout Ă©tait trĂšs rapide car Cadence Ă  15 ans au dĂ©part, et deux ans vont s'Ă©couler Ă  toute vitesse pour venir se focaliser sur l'Ă©tĂ© de ses 17 ans. 

Sauf que... la vitesse un peu dĂ©concertante du dĂ©but prend vite son sens. Nul besoin de s'Ă©taler sur la pĂ©riode en question aprĂšs tout. Ce qui nous intĂ©resse, c'est de rĂ©soudre le secret inavouable, et si lourd qui pĂšse sur la famille... Et les signes, toutes ces petites choses, ces phrases qui reviennent plusieurs fois, la façon dont l'auteure a choisit de les Ă©crire, tout ça aussi prend son sens et m'a Ă©normĂ©ment plu. Quant aux nombreux personnages, ils ont vite arrĂȘter de se mĂ©langer, ou presque, et au cas oĂč, l'auteure a pensĂ© Ă  tout en mettant un arbre gĂ©nĂ©alogique au dĂ©but du roman.

Si jamais vous commencez ce livre et que vous n'arrivez pas à rentrer dedans, je vous en supplie, je vous en conjure, essayez de lui donner sa chance. En tout cas, moi, une fois que j'ai eu terminé de le lire, je n'ai eu qu'une envie : le relire immédiatement.

8 commentaires:

  1. Moi non plus je n'ai vu venir !
    J'étais bouche bée, je me répétais toujours "c'est pas possible, c'est pas possible" !

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    1. Je comprends tout à fait ce que tu veux dire, j'ai déjà ressenti ça avant. Pourtant moi c'était plutÎt comme une révélation en fait, je comprenais enfin toutes les petites choses que je n'étais pas sure d'avoir compris pendant ma lecture. C'est ce qui me donne autant envie de le relire d'ailleurs. J'aimerais voir si je n'ai pas loupé d'autres trucs...

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  2. Il a l'air si bien... Ta chronique confirme bien sa place dans ma WL ^^

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    1. Oui il l'a Ă©tĂ© Ă  mon plus grand bonheur ! J'espĂšre qu'il passera de WL Ă  PAL l'Ă©tĂ© prochain, ou mĂȘme avant alors.

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