jeudi 30 juin 2016

bilan du mois | juin 2016.

Un mois de lecture qui a commencé bof bof en juin, avec pas mal de comics pour faire illusion, mais s'est finalement bien terminé. Il y a eu une belle redécouverte avec Le Petit Prince, le bonheur de retrouver la plume de Jandy Nelson, une nouvelle série plutôt sympa avec Red Queen, puis de très bonnes lectures avec mon premier roman de Matthew Quick, ainsi que le premier roman écrit par David Levithan. J'ai aussi adoré terminer ma relecture des Locke & Key - très franchement ma série de comics numéro un !

Les livres lus pendant le mois...





Chroniques :

Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry • Le ciel est partout, Jandy Nelson • Red Queen, Victoria Aveyard

Les acquisitions...


Je vous souhaite de belles lectures pour juillet !

mardi 28 juin 2016

top ten tuesday #10.

Top Ten Tuesday est un rendez-vous qui a initialement été créé par The Broke and the Bookish et ensuite repris en Français par Lectures Iani et maintenant par Froggy.

Le thème de cette semaine est...

Les 10 romans à mettre dans sa valise cet été.


1 - The Unexpected Everything, Morgan Matson

2 - Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe, Benjamin Alire Saenz

3 - Since You've Been Gone, Morgan Matson


4 - Le soleil est pour toi, Jandy Nelson

5 - Et plus encore, Patrick Ness 


6 - We Were Liars, E. Lockhart

7 - The Summer I Turned Pretty, Jenny Han

8 - La face cachée de Margo, John Green


9 - How to Be Bad, E. Lockhart, Lauren Myracle et Sarah Mlynowski

10 - Second Chance Summer, Morgan Matson


Pour ce top ten, je vous propose un petit mélange de livres que j'ai lu et que je vous recommande donc pour l'été et de livres que je n'ai pas encore lu et qui me semblent parfaits pour cette saison. 

Les 8 premiers livres de la liste sont surtout des romans que j'ai pu découvrir cette année et l'an dernier pour la plupart. Ce que l'on retrouve en commun dans tous ces romans ? L'histoire de déroule en été, rien de surprenant à ce qu'ils se retrouvent ici donc ! Je dois avouer que pour Et plus encore, je ne me souviens pas si une saison est mentionnée au cours de l'histoire. En revanche, je me rappelle d'une atmosphère souvent assez lourde et étouffante, un peu comme un jour de canicule. J'associe donc tous ces romans à l'été ! 

Enfin, pour les deux derniers de la liste, How to Be Bad est dans ma pile à lire pour le challenge de l'été et Second Chance Summer pourrait bien la rejoindre si je craque et achète ce livre. J'ai du m'arrêter à 10 mais j'aurais pu mentionner Amy & Roger's Epic Detour, également de Morgan Matson. L'auteure semble avoir une prédilection pour les histoires qui se déroulent en été, et, lus ou pas encore lus, je vous recommande tous ces romans pour emporter en vacances !

N'hésitez pas à partager dans les commentaires les romans que vous me recommanderiez ou voudriez lire en été !

lundi 27 juin 2016

clqlv #31.

Le rendez-vous hebdomadaire commencé par Malou et inspiré de It's Monday, what are you reading? deOne's Person's Journey Through a World of Books dont  les participants sont répertoriés chez Galleane. Chaque semaine, on revient sur les livres lus la semaine précédente et on se penche sur les lectures en cours et à venir !

Mes lectures de la semaine dernière...

J'ai commencé la semaine par une nouvelle lecture et j'ai choisi Pardonne moi, Leonard Peacock de Matthew Quick. C'est le premier roman que je lis de cet auteur et l'expérience a été un succès.

Après ça, je me suis relancée dans Boy Meets Boy et je suis contente parce qu'il m'a bien plu.


Mes lectures en cours et à venir...

Puis, dans un genre assez différent, j'ai commencé une pièce de William Shakespeare. Je suis fan de l'univers, très féerique !

Et, pour poursuivre ma semaine, je pense commencer Amy & Roger's Epic Detour. Je me sens déjà d'humeur à lire une nouvelle aventure estivale de Morgan Matson.


Belle semaine à tous !

dimanche 26 juin 2016

book review | Jandy Nelson : le ciel est partout. 👭💔✏️🎼

Le ciel est partout
Jandy Nelson
Editions Scripto

Un amour brûlant.
Une perte dévastatrice, Lennie lutte pour trouver sa propre mélodie. 
Alors que Bailey, sa sœur, sa meilleure amie, vient de mourir, comment continuer ?
A-t-elle le droit de plaire, elle aussi ?
De désirer Toby ? D'être heureuse, sans Bailey ?
Et comment ose-t-elle rire encore ?
Parfois, il faut tout perdre pour se trouver...
Un hymne à l'amour, à la vie, à la musique, à la nature et à l'écriture !

• • •

Le ciel est partout est le deuxième roman de Jandy Nelson que je lis et, comme avec Le soleil est pour toi, l'auteure m'a emportée, moi et mon petit cœur, dans cette histoire intense. Je ne m'attarderais pas vraiment sur l'histoire elle-même, d'ailleurs, et vous invite à lire le résumé.

Si je devais résumer en un mot cette histoire, mais aussi la plume de l'auteure, ce serait bien ce mot : intense ! Jandy a une façon d'écrire que je qualifierais presque de provocatrice mais dans le bon sens, s'il y a là une logique. Sa plume est très reconnaissable, elle est direct, aborde des sujets très sérieux tout en s'autorisant de l'humour par moment et, surtout, il y a toujours un côté poétique qui me plait énormément.

Une fois ma lecture commencée, j'ai rapidement décelé beaucoup de similitudes avec Le soleil est pour toi ou, plutôt peut être, des thèmes récurrents. D'abord, l'auteure semble aimer écrire sur les frères et sœurs et les liens extrêmement forts qui peuvent se créer entre eux. Plus largement, la famille prend une place très importante dans ses romans. Tous les personnages sont bien travaillés et intéressants à leur façon. Ce sont également des personnages uniques et qui se cognent à la vie...

Un autre thème que j'aime également beaucoup dans les livres de cette auteure est l'art. La peinture, en particulier, à sa place dans ce livre tout comme elle avait une place dans Le soleil est pour toi. L'écriture est aussi très importante, à la fois toutes les notes semées par Lennie, personnage principal de l'histoire, mais aussi, comme je l'ai dit plus tôt, l'écriture à travers la plume de l'auteure, bien entendu, et ce mélange de langage brutal et sans pudeur et de poésie. Et puis, la musique devient un véritable langage et un moyen de communiquer pour Lennie. J'ai trouvé que c'était magnifique !

Je dois bien avouer que, pendant un moment, je pensais que j'étais en train de passer à côté de ce roman. Si j'ai cru ça, c'est sans doute parce que je me suis sentie déconcertée, voire même totalement paumée, aussi paumée que pouvait l'être Lennie en fait...

"Parfois, il faut tout perdre pour se trouver."

...mais, tout à coup, la seconde partie de l'histoire arrive et tout bascule ! J'ai eu l'impression d'un électrochoc. Et, ça n'a pas été sans me rappeler les révélations dans Le soleil est pour toi, encore une fois. La vérité fini par éclater, les révélations s'enchaînent, ça fait mal mais bon sang ce que ça fait du bien aussi ! Même si la vérité fait mal, c'est aussi le moment où tous les personnages décident enfin de se parler et de s'écouter. Pour Lennie, la vérité est un peu comme un réveil, douloureux certes, mais surtout qui va lui faire réaliser que la vie continue, qu'il n'y a aucune honte à éprouver encore de l'amour alors qu'on a perdu quelqu'un qu'on aimait tant, que chacun fait son deuil à sa façon ou bien encore qu'on fait tous des erreurs.

Paradoxalement, la mort se transforme en une ode à la vie dans ce roman. J'ai ressenti beaucoup d'émotions, encore une fois. J'ai ris et pleuré. J'ai été en colère, déçu par moment, n'ai pas compris, puis j'ai compris. J'ai voulu pardonné tous les personnages et les serrer dans mes bras... Si, un jour, je rencontre Jandy Nelson, je me promets de lui demander si je peux lui faire un câlin, pour elle et pour tous les personnages qu'elle a créé jusque là.

mardi 21 juin 2016

book review | Victoria Aveyard : red queen. 👑💉

Red Queen
Victoria Aveyard
Editions Orion

Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince Argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

 • • •

"Rise, red as the dawn."

Red Queen, premier tome prometteur d'une série de fantasy, a surpassé mes attentes. Malgré tout le bien que ce premier tome a reçu au moment de sa sortie, il a également essuyé des critiques plus sévères de la part de lecteurs en lesquels j'ai tendance à faire confiance. En me lançant dans ma lecture, je n'attendais donc pas grand chose de ce roman.

Je ne m'attendais pas, par exemple, à commencer ce livre et avoir envie de le continuer à chaque fois que je le posais et que je voyais sa couverture. Je l'ai trouvé bien rythmé et je suis très vite rentrée dans l'univers créé par l'auteure, quand bien même je lis finalement très peu de fantasy et ne suis donc pas habituée à ce genre. J'ai été positivement surprise d'intégrer aussi facilement l'histoire de Mare, une Rouge, dans un monde gouverné par les Argents, ces êtres aux pouvoirs surhumains et qui se proclament supérieurs au reste du monde.

Mare, comme Katniss ou Tris, m'a agacé à plusieurs reprises, comme pour me rappeler que je lisais un roman Young Adult. A cela, je n'oublie pas d'ajouter le coup du triangle amoureux qu'on voit arriver gros comme un château. Toutefois, j'ai aussi trouvé que Mare évoluait, en bien, et qu'elle ne se laissait pas tomber dans le cliché de la fille qui veut sauver le garçon qu'elle aime ou, en tout cas, pas trop... Et elle sait se défendre, ce qui est plutôt cool !

L'esprit d'une révolution qui se met en marche dans ce premier tome m'a particulièrement plu et le plot twist de la fin, que je n'ai vraiment pas vu venir, m'a fait jubilé. Littéralement, je riais sur place devant autant de drame et je m'en délectais. J'ai réellement adoré ça ! Là, je peux dire que j'ai eu ma dose de divertissement.

"Anyone can betray anyone."

Le livre a reçu son lot de blurbs de la part d'auteurs et autres critiques qui le compare a Divergente ou Hunger Games notamment. Même si certains éléments sont similaires, je ne me rappelle pas avoir lu un passage en levant les yeux au ciel et en aillant l'impression de relire un de ces romans. Ici, la révolution n'attends pas un troisième tome, elle a déjà commencé et j'ai hâte de voir ce qu'elle nous réserve pour la suite !